Le sommeil

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Le sommeil est une des clefs de notre équilibre

Un mauvais sommeil a d’abord des effets néfastes sur notre état psychologique, créant troubles de l’attention, fluctuations de l’humeur, baisse des capacités intellectuelles, fatigue et troubles de la mémoire. Peuvent s’ensuivre aussi des troubles de la sensibilité, des troubles visuels.
Chez l’enfant une durée de sommeil insuffisante (moins de 8 heures) favoriserait la survenue d’une obésité !

Lorsque le mauvais sommeil est un symptômes

Le sommeil de qualité est à l’inverse un indice d’équilibre. Quand il est perturbé, on retrouve des causes psychologiques (stress, dépression, anxiété…), des maladies comme le syndrome d’apnée du sommeil et le syndrome des jambes sans repos, ou encore les conditions de vie particulières. Dans certains cas, on ne retrouve aucune cause : ce sont les insomnies « primaires », l’insomnie est alors une maladie en elle-même.

Lorsque le mauvais sommeil est la pathologie

Quand on parle de « trouble du sommeil », on pense essentiellement aux insomnies. Mais d’autres dysfonctionnements existent :

  • les parasomnies (par ex. le somnambulisme);
  • les hypersomnies (par ex. la narcolepsie).

Des centres spécialisés sur le sommeil existent pour faire ces diagnostics.

Comment peut-on favoriser un bon sommeil ?

Dans un premier temps en suivant ces conseils : éviter les excitants à partir de la fin d’après-midi (cocas, thé, café) ; dormir dans une chambre fraîche et éviter un bain chaud avant de se coucher ; éviter de regarder un écran dans la période avant l’endormissement, en particulier bannir la télévision dans la chambre… Si cela ne marche pas, il est temps de consulter… Surtout ne pas banaliser la prise de médicaments : les traitements hypnotiques ne doivent pas être utilisés sur le long terme, et certaines molécules seraient moins nocives et moins addictives que d’autres…